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La pensée positive, c’est du quotidien

Règle N°1 : Vos pensées sont votre avenir

Le premier objectif de ce site est de vous apporter des méthodes opérationnelles pour vous épanouir plus, chaque jour.

Votre premier terrain de jeu c’ est vous, et son territoire est infini. Commencez donc par étudier votre discours intérieur. Oui, je parle bien de ce que vous pensez maintenant, en vous levant, lorsque vous êtes au travail, le soir en arrivant chez vous etc.

Votre dialogue intérieur est-il positif ? soyez objectif, de toute façon il n’y a que vous à faire ce constat et vous verrez que cette gymnastique si elle devient automatique va vous apporter un bienfait à long terme. Ne vous jugez pas, mais constatez simplement et objectivement votre fonctionnement intérieur, au contraire amusez-vous de ce constat.

Allez, pour vous aider voici quelques exemples de ce que bon nombre de personnes ont dans leur tête :

Je suis toujours en retard, je ne sais pas pourquoi.
Au supermarché je prends systématiquement la caisse la plus lente.
Je suis toujours épuisé en rentrant le soir.
Je n’arrive pas à maigrir.
Je ne rencontre que des gens sans intérêt.
J’ai toujours été nul à l’école ce n’est pas maintenant que je vais devenir intelligent.
Les gens riches sont souvent malhonnêtes.
Ma femme (ou mon mari, il n’y a pas d’exclusivité) est toujours pénible.
De toute façon je n’ai jamais eu de chance. Il faut s’y faire.
Je pourrai vous en citer encore toute une liste mais je pense que vous avez identifié au moins une phrase qui vous correspond. Soyez très vigilant à votre dialogue intérieur car vous obtiendrez exactement, je dis bien, exactement ce que vous pensez. Pour modifier ces habitudes ancrées en vous depuis votre création il faut impérativement travailler de nouvelles affirmations positives. Sachez simplement que notre cerveau pour prendre en compte une information de façon inconsciente a besoin de 21j minimum. Ne vous attendez donc pas à un miracle le lendemain de la mise en place de vos bonnes habitudes.

Nous étudierons un peu plus tard la façon de formuler des affirmations positives.

Pour bien prendre en compte cette première règle commencez par jouer en permanence avec votre dialogue intérieur et éliminez toutes pensées négatives, éloignez-vous des personnes qui émettent des ondes négatives, qui se plaignent sans arrêt. Si cela vous semble trop contraignant faites-le pendant 1h00 puis une demi-journée et allongez progressivement la durée. Pour vous aider vous pouvez utiliser un objet (bracelet, un petit objet dans votre poche, etc…) qui vous rappellera à vos bonnes résolutions.

La simple application de cette première règle vous procurera déjà un bienfait indéniable. Encore une fois soyez dans le constat et pas dans le jugement (c’est normal, pas grave et les opportunités de progression sont énormes). Sachez apprécier ces avancées.

Et rappelez-vous, vous devenez vraiment ce que vous pensez et ce que vous ressentez la majorité du temps.

Portez-vous bien et de mieux en mieux ! ! !

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Mémoire, motivation et éducation

Education et motivation est-ce incompatible ?

Une partie de l’éducation de nos enfants se fait en dehors du cercle familial. Cela a au moins une vertu : c’est celle de leur faire découvrir d’autres façons de penser, d’apprendre. Il y a cependant dans notre système éducatif des lacunes graves qui ignorent l’individualité et les règles de bases de la motivation.

Des travaux réalisés par Mihaly Csikszentmihalyi (je sais c’est imprononçable !!! ) montrent qu’un enfant de douze ans établit déjà une distinction très marquée entre travail et jeu. En percevant l’école comme un labeur, ils s’interdisent de prendre plaisir au processus éducatif. Or, le travail dans nos sociétés occidentales, reste jusqu’à ce jour un élément déterminant d’équilibre car source de revenu et d’indépendance.

Comment avons-nous pu passer jusqu’à présent à coté de cette règle aussi élémentaire de bon sens ? Le lieu de travail, qu’il soit à l’école ou plus tard dans le monde professionnel, peut et doit fournir l’occasion d’éprouver des sentiments positifs. Mettre sur le même plan, travail d’un coté et effort et souffrance de l’autre revient à dresser une barrière intérieure qui empêche beaucoup de gens d’être heureux à l’école ou au travail.

Pour illustrer cela une étude réalisée en 1930 par Donald Hebb a mis en avant que nous pouvions nous débarrasser de ces préjugés imposés par notre environnement. Ecouter plutôt : « On annonce à six cents élèves âgés de six à quinze ans qu’ils sont désormais dispensés de travail scolaire. S’ils ne sont pas sages en classe, leur punition consistera à sortir jouer dans la cour. S’ils se tiennent bien, leur récompense prendra la forme de devoirs supplémentaires. Selon Hebb, dans un tel contexte, les élèves se sont tous rendus compte, en un jour ou deux maximum, que, dans certaines limites, ils préféraient travailler plutôt que rester oisifs (incidemment ils ont avancé plus vite en arithmétique et dans d’autres disciplines que les années précédentes). En apprenant à reformuler son métier ou son cursus scolaire, en le considérant comme un privilège et non plus comme une contrainte, et en faisant de même pour nos enfants, on s’approchera d’un équilibre précieux et d’un cercle vertueux (acquisition de connaissance -> intérêt et motivation -> besoin d’en savoir plus -> goût de l’effort etc …) qui contribuera à notre bonheur et notre équilibre intérieur.

Lisez plutôt ce paragraphe majeur souligné par Mihaly : « Ni l’école ni les parents ne sont doués pour apprendre aux jeunes à trouver du plaisir dans les occupations qui en valent la peine. Souvent, obsédés par l’illusion d’un modèle indigent dont ils se sont entichés, les adultes, contribuent à les induire en erreur. Ils donnent aux tâches sérieuses des allures de corvées abrutissantes et pénibles, et font passer les activités superficielles pour excitantes et faciles. Dans l’ensemble l’école ne réussit pas à apprendre aux jeunes que les sciences, les mathématiques peuvent être parées d’une beauté fascinante ; elle se borne à enseigner la routine de la littérature ou de l’histoire au lieu d’en montrer le coté aventureux. »

Le conseil du jour :

Faites de vos enfants et soyez vous-même des explorateurs. Ceux qui réussissent mieux sont ceux qui apprennent tout au long de leur existence.
Transmettez ce goût d’apprendre, inventez-vous un programme éducatif permanent dans lequel il faut équilibrer développement personnel et développement professionnel (la méthode et le terrain de jeu). Trouvez des méthodes simples (si vous êtes abonnés à ce site je vous en enverrai régulièrement) et directement transposables afin d’en récolter des bénéfices immédiats et pour faire croître votre motivation.
Mettez-en place des créneaux hebdomadaires réguliers pour que l’excitation d’un jour ne tombe dans les oubliettes quelques semaines plus tard.

Bonne exploration.
Portez-vous bien.