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La presse en parle Mémoire

Une mémoire extraordinaire ?

Chacun d’entre nous à un pouvoir extraordinaire, qui ne demande qu’a s’exprimer. Pour accélérer la découverte du trésor caché les techniques de mémorisation sont primordiales. Lisez plutôt cet article consacré à Sébastien MARTINEZ  jeune prodige de la mémoire qui participe désormais au championnat du monde de la mémoire. 

Voici une liste de trente mots. Visualisez-là pendant cinq minutes. Oui, là, tout de suite.

mémoire
 

C’est bon? Maintenant, récitez-la.

Impossible? Non. Vous n’y arrivez probablement pas, mais sachez-le: vous n’en êtes pas loin. Je croyais moi aussi que c’était impossible avant de devenir un athlète de la mémoire. Le par cœur me faisait horreur. Et me voilà, aujourd’hui, capable de retenir plus de 120 chiffres en 5 minutes, 1 paquet de 52 cartes en moins de 2 minutes, 30 noms et visages en 5 minutes, ou une liste de 50 mots en 5 minutes.

Certains sursautent en entendant ces exploits. Ils me regardent bizarrement, comme si la nature m’avait doté de super pouvoirs, comme si j’étais différent. Eh bien, ne soyez pas déçu, mais je suis exactement comme vous. Ma vie ressemble à celle de tous les jeunes hommes de 28 ans. Simplement, j’ai choisi, il y a quelques années, d’entraîner ma mémoire.

Encore méconnue, la discipline que je pratique donne lieu à des championnats du monde depuis 1991. La compétition porte sur dix épreuves, parmi lesquelles les cinq citées ci-dessus. C’est un sport officiel, avec son règlement, ses rites, ses stars, son public de plus en plus fidèle.

Comme je l’explique dans la préface de “L’homme qui se souvient de tout”, qui vient d’être publié aux éditions Premier Parallèle, au début, c’était un jeu. Moi qui avais horreur d’apprendre par cœur, je me suis vite rendu compte qu’avec un peu de technique, ce que je détestais pouvait devenir un réel plaisir. Mais lorsque l’on arrive à cumuler la compréhension et la mémorisation, alors plus rien (ou presque!) ne peut nous arrêter. Et c’est ainsi que ce qui était un amusement est devenu mon métier, je suis aujourd’hui coach en mémorisation.

Un sport comme les autres

La mémoire répond aux mêmes règles qu’un sport classique: endurance, entraînement et régularité. Je m’entraîne entre trente minutes et une heure en temps normal, et jusqu’à quatre heures par jour lors du mois qui précède la compétition. Tel un basketteur qui perfectionnerait sa technique aux dribbles, shoots et passes, j’apprends à analyser les éléments que je dois retenir. Je décompose chaque “geste mental” avant de le répéter, encore et encore, pour améliorer ma rapidité et mon efficacité.

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Vous pouvez également visualiser cette vidéo sur ce même sujet.

Bon entrainement.

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Le sommeil pour avoir une bonne mémoire

Le sommeil est une condition essentiel pour conserver et optimiser sa mémoire.

Lisez plutôt ci dessous cet article paru dans Top Santé :

L’actualité scientifique nous répète l’importance de bien dormir pour être en bonne santé et stimuler sa mémoire. Dans quelle mesure le sommeil joue-t-il sur notre cerveau ? Robert Jaffard, professeur émérite en neurobiologie nous explique pourquoi on travaille mieux nos méninges quand on dort (suffisamment) bien.

Quel est le lien entre sommeil et apprentissage ?

Pour dire grossièrement, quand on dort on mémorise mieux. Les cellules nerveuses activées pendant l’apprentissage se réactivent pendant le sommeil. La mémoire joue un rôle dans l'”encodage”, c’est-à-dire qu’il prépare le cerveau à apprendre, à acquérir de nouvelles informations. Il participe aussi activement à la consolidation et la restitution de ces apprentissages pour en faire des souvenirs stables et durables.

Comment le sommeil se met-il au service de notre mémoire ?

Chaque stade du sommeil joue un rôle spécifique sur la mémoire. “Lors du sommeil léger puis profond qui suit l’endormissement c’est la mémoire déclarative, faite de nos souvenirs et de nos connaissances, qui est consolidée. Lors du sommeil paradoxal, plus tardif, ce sera la mémoire procédurale, celle de nos habiletés motrices et perceptives”, précise Robert Jaffard neurobiologiste et membre du conseil scientifique de l’Observatoire B2V des Mémoires.

Ce n’est pas un hasard si on dit que “la nuit porte conseil”. Huit heures de sommeil apportent la solution à un problème, affinent la connaissance topographique et améliorent notre capacité à planifier notamment.

 

En somme, pendant notre sommeil notre cerveau ne dort pas vraiment ?

Mieux, les performances peuvent s’améliorer pendant le sommeil comme si le cerveau poursuivait un entrainement, de la même manière qu’un sportif profite d’une récupération musculaire pour mieux se dépasser ensuite. Plus la tâche est complexe, plus le gain de performance grâce à une période de repos est renforcé.

Depuis quand les bénéfices du sommeil sur la mémoire sont-ils connus ?

La première expérience réalisée pour évaluer les effets du sommeil sur la mémoire remonte à 1924. Deux psychologues américains John Jenkins et Karl Dallenbach demandent à des étudiants d’apprendre des syllabes dénuées de sens, juste avant de dormir ou le matin au réveil. Puis ils sont interrogés sur les syllabes apprises.

Au final, les participants ont beaucoup moins oublié les syllabes quand ils ont dormi entre l’apprentissage et les tests. C’est la première étude à avoir établi le rôle du sommeil pour diminuer l’oubli. Cette conclusion sera par la suite corroborée par de nombreuses études comportementales. eLe sommeil protège le cerveau des interférences extérieures. Il traite les informations reçues la journée à l’abri des parasitese, explique Robert Jaffard.

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Comment préserver sa mémoire ?

Pour entretenir sa mémoire, il faut avant tout avoir … du bon sens.

La particularité extraordinaire du cerveau est que plus vous vous servez de ses possibilités, plus vous allez l’utiliser et plus vous aurez des capacités et des possibilités exponentielles.

Y a-t-il une recette miracle pour préserver sa mémoire ?

Pas forcément de recette miracle, mais des éléments communs vont se rejoindre : le bon sens et les neurosciences.

Voici sept points essentiels pour préserver votre mémoire.

1 – Soyez curieux et sortez de votre zone de confort.

Multipliez les nouvelles expériences : toutes situations nouvelles sont particulièrement propices à la création de nouveaux circuits cérébraux.

 

2 – Soyez ouvert aux autres, intéressez-vous aux autres.

Les liens sociaux sont propices au bien-être et, de ce fait, à la création de nouvelles connexions neuronales, c’est un paramètre important du bien vieillir.

 

3 – La persévérance et la régularité sont des facteurs clés d’une bonne mémoire.

Elles permettent de solliciter le processus de rappel qui fortifie les connexions neuronales et la plasticité cérébrale. Rappelez-vous que votre cerveau, contrairement aux idées reçues, est capable de créer de nouveau chemins neuronaux , voire de nouveaux neurones à n’importe quel âge.

 

4 – Dormez sur vos deux oreilles.

Le sommeil joue un rôle très important dans le processus de mémorisation, car il va favoriser l’assimilation et la consolidation des informations apprises dans la journée.

 

5 – Manger sainement

Le cerveau qui ne représente que 2 % du poids corporel consomme à lui seul 20 % d’oxygène. Ce n’est pas moins d’une quarantaine de nutriments qui sont nécessaires au bon fonctionnement du cerveau. Une alimentation régulière et saine est donc indispensable pour synthétiser des neurotransmetteurs de qualité.

 

6 – Ne vous mettez pas en situation de surcharge.

Toutes les situations de stress sont néfastes au bon fonctionnement du cerveau.

Le stress déclenche la sécrétion d’hormones comme le cortisol qui perturbe le système immunitaire toxique pour les neurones.

 

7 –  Bougez-vous.

L’activité physique est bénéfique à une bonne irrigation du cerveau et à la souplesse des artères. Se bouger permettrait également de libérer les facteurs de croissance propice au développement de connexion cérébrale et à la formation de nouveaux neurones.

 

Portez-vous bien et entraînez-vous il n’y aucun risque d’usure, bien au contraire.

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Améliorer sa mémoire grâce à la plasticité cérébrale

Le cerveau est, de très loin, l’organe le moins connu de tout le corps humain, mais à chaque fois que je lis de nouvelles avancées sur la connaissance que nous en avons, je suis toujours aussi admiratif face à ses possibilités extraordinaires.

Imaginez : la nourriture psychologique que nous donnons à notre cerveau génère des conséquences physiques à l’intérieur de celui-ci.

On appelle cela la plasticité cérébrale.

Une grande claque à toutes les idées reçues qui voulait que nous naissions avec un capital neuronal qui ne cessait de diminuer jusqu’à la fin de nos jours. Un formidable encouragement pour tout ceux qui ont eu un accident cérébral : rien n’est totalement irréversible, tout continue à évoluer.

Mais en réalité qu’est-ce que la plasticité cérébrale ?

Elle désigne l’ensemble des évolutions physiques à l’intérieur du cerveau.


Trois mécanismes principaux peuvent illustrer cette plasticité.

La plasticité fonctionnelle :

Elle est liée au renforcement des connexions. Il n’y a pas de modification du câblage mais un renforcement de la connexion existante et une meilleure efficacité de la transmission au niveau des synapses. L’entraînement, comme pour un muscle, va renforcer la capacité de mémorisation.

La plasticité structurelle :

C’est la création de nouvelles connections entre les neurones. L’extrémité du neurone va former des bourgeons et créer de nouveaux embranchements. En permanence de nouvelles synapses naissent, mais seules quelques-unes vont être activées parce qu’elles font partie d’un réseau qui bénéficie d’une activité mentale.

La plasticité neuronale :

Contrairement à ce que l’on a pensé jusqu’au début des années 2000 il y a apparition de nouveaux neurones y compris dans le cerveau adulte en particulier au niveau de l’hippocampe. Ce développement de nouveaux neurones est désormais acquis  et cela même au-delà de 70 ans.

Cette plasticité cérébrale permanente est un encouragement  fabuleux, il cautionne la nécessité d’ entraîner notre cerveau en permanence  et en particulier de le nourrir de la meilleure façon.

La leçon du jour :

A l’image des aliments que vous donnez à votre corps et vos muscles, nourrissez votre cerveau en permanence et cultivez le meilleur mental possible.

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Mémoire émotive ou mémoire émotionelle

Culturellement nous avons l’habitude de mettre nos idées dans des cases, des catégories. La définition, l’organisation de la mémoire est également articulée comme telle.
On définit couramment les systèmes de mémorisations en cinq systèmes (mémoire de travail, mémoire long terme de représentation avec la mémoire perspective, sémantique et épisodique et enfin mémoire à long terme d’action avec la mémoire procédurale) revoir cet article pour plus d’infos.
Or notre système ne fonctionne pas de façon compartimentée comme cela, il est pluriel et l’on met de plus en plus en avant l’importance de l’émotion dans la mémorisation.
En effet nos souvenirs les plus profonds sont souvent chargés d’une forte intensité émotionnelle (la peur, l’amour, la surprise renforcent l’émotion et l’empreinte mémoire).

Pourquoi nos émotions renforcent elles notre mémoire ?

Au niveau cérébral nos émotions ont une action sur les connexions qui relient l’hippocampe (gare de triage de la mémoire long terme) à l’amygdale cérébrale chargée de décoder nos émotions et de déclencher une action en fonction du niveau de danger.
Le cerveau ainsi mis en action d’hypervigilance va consolider grâce à cette transmission spéciale entre l’amygdale et l’hippocampe, des informations véhiculées à ce moment particulier.
Ainsi, l’information vécue à ce moment précis d’hyper-vigilance va associer une mémorisation classique (exemple un événement comme le 11 septembre, à la mémoire épisodique) aux sentiments, à l’émotion, vécus à ce moment entraînant un encodage beaucoup plus marqué de l’événement, que s’il avait été vécu de façon banale.
À ce titre, une équipe de scientifiques ont démontré que les femmes étaient plus sensibles à la mémorisation émotionnelle que les hommes. Prédisposition ou éducation je vous laisse juge.

Que faire face aux émotions ?

Vous l’aurez compris, les émotions jouent un rôle capital dans notre vie. Elles ont cette particularité de s’encoder de façon beaucoup plus marquée que toute autre information. Des émotions telles que la colère, la frustration, la peur, peuvent, si elles sont mal maîtrisées, générer des symptômes tels que la douleur, l’inflammation, les allergies.
Savoir gérer ses émotions, c’est-à-dire ne pas laisser l’amygdale décider seule de mettre la pagaille dans votre mémoire puis dans votre corps, a une grande importance.
Donc pour cultiver les émotions positives et chasser les émotions négatives, là aussi, il y a des techniques pour bien gérer les émotions et faire en sorte que la mémoire ne soit pas polluée par des informations néfastes à votre quotidien.
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L’attention clé d’entrée d’une bonne mémoire

Comment avoir une bonne mémoire ?

L’une des clés de réponse à cette question, c’est L’ATTENTION. L’optimisation de l’assimilation des données que l’on souhaite mémoriser doit passer par une mise en conditions, je vous en cite quelques-unes parmi les plus importantes :

Mettez de l’intention dès que vous souhaitez mémoriser une information.

Votre attention sera beaucoup plus forte si vous définissez clairement votre objectif. La motivation, l’intention que vous mettez lorsque vous mémorisez est capitale dans le processus de mémorisation. Alors vivez, vibrez, mettez du cœur à l’ouvrage et vous verrez vos facultés croître sans effort.

Mettez tous vos sens en action.

La mémoire est multiple et plus vous associerez vos cinq sens à ce que vous souhaitez mémoriser, plus la qualité de restitution de l’information sera bonne. Ne vous contentez pas d’être basiquement rationnel face à l’information mais faites travailler votre imagination pour y associer ce que vous ressentez (des odeurs, une impression de chaleur, de fraîcheur etc…). Avec l’entrainement vous verrez rapidement qu’une information acquise classiquement sera retenue beaucoup moins longtemps qu’une information acquise en y associant par exemple une odeur, une image ou la particularité de la personne qui vous a donné cette information.

Isolez-vous des sources de distraction.

L’isolement pour vous mettre dans les meilleures conditions d’assimilation n’est pas nécessairement physique. Certaines personnes avec un peu d’entraînement parviennent à s’isoler mentalement et à faire abstraction des perturbations extérieures.

 Évitez le stress.

Parfois plus facile à dire qu’à faire, mais fuyez tant que vous le pouvez le stress qui est l’un des pires ennemis de la mémoire.

Pourquoi ? Eh bien cela tient principalement à l’organisation des priorités du cerveau. En effet en situation de stress le cerveau va redéfinir ses priorités et rompre l’attention en la divisant. La maîtrise du stress est donc primordiale dans l’entretien d’une bonne mémoire. L’un des moyens pour calmer ces pensées négatives peut être la méditation.

Méditez.

Pour pallier un mauvais stress la méditation est désormais reconnue scientifiquement pour améliorer notre capacité de concentration. Ne vous contentez pas d’une ou deux séances, pratiquez la méditation régulièrement et vous verrez au bout de quelques semaines une amélioration significative de votre capacité d’attention.

En se concentrant sur sa respiration, ses sensations, en optimisant cette connexion entre le corps et l’esprit vous modifierez votre fonctionnement cérébral et gagnerez en flexibilité mentale.

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La mémoire de travail : le sas d’entrée de la mémorisation

J’ai un trou de mémoire

Vous vous êtes certainement tout comme moi retrouvé dans cette situation : “je suis venu dans la cuisine pour y chercher quelque chose, mais quoi ?”. Scène de la vie quotidienne très banale mais qui illustre l’importance de cette étape de mémorisation qu’est la mémoire de travail. La Mémoire de travail est également appelée mémoire court terme dans le sens ou elle est très éphémère et qu’elle est assez peu extensible en taille. C’est une mémoire très dynamique qui se renouvelle en permanence. Votre mémoire de travail est sollicitée en permanence (retenir un numéro de téléphone, recopier un texte, aller chercher un produit après l’avoir lu sur sa liste de course etc…) .

Les processus de la mémoire de travail.

Selon un psychologue américain qui fait à ce jour référence, notre mémoire de travail serait organisée en deux sous-systèmes :

  1. La boucle phonologique : qui permet d’encoder les informations que nous entendons ou que nous lisons. Sa durée de mémorisation serait de 2 secondes environ … pas de panique, la nature est bien faite et le simple fait de répéter cette information permet de la consolider.
  2. Le “calepin visuo-spatial” qui permet  de conserver les informations liées à la vue et à l’espace (la configuration d’une pièce, un visage etc…)

Ces deux sous-systèmes sont gérés et organisés par un système d’administration comparable à un processeur d’ordinateur qui va répartir et organiser les ressources nécessaires au traitement de l’information reçue et aux actions cognitives qui vont en découler. Le cortex préfrontal est ainsi la zone du cerveau la plus sollicitée lorsque le système d’administration central est mis en action c’est-à-dire quasiment en permanence lorsque vous êtes actif.

Les explications de nos trous de mémoire.

Cependant, il y a des techniques pour optimiser ces performances de base. La plus évidente est de faire des regroupements à l’image des numéros de téléphone. Essayez de retenir un numéro de téléphone en accolant les huit chiffres vous verrez aisément que l’exercice est compliqué. Par contre regroupez-les par deux ou par trois et vous les encoderez beaucoup plus facilement. D’autre part, nous avons beaucoup plus de facilité à retenir les éléments de début et de fin de liste, en effet les premiers éléments s’ancrent mieux car nous les répétons, ils passent donc de ce fait dans la mémoire à long terme. La fin de liste quant à elle bénéficie de l’effet de récence. Il sera donc nécessaire de mettre en place des stratégies pour  conserver les informations de milieu de liste.

Mais cela fera l’objet d’un prochain article, en attendant entraînez-vous si vous le souhaitez avec la liste de 20 mots ci dessous, vous verrez que ce que je vous exposais ci-dessus se vérifie.

Bonne mémoire de travail.

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Action : prenez une feuille de papier et un stylo, puis mémorisez cette liste de 20 mots pendant environ 2 minutes.

Puis restituer à l’écrit, faites la relation avec ce que nous avons vu ci dessus.

[feature_box style=”24″ only_advanced=”There are no title options for the choosen style” alignment=”center”]

1 – Débit    2 – Electron   3 – Rugby   4 – Contrebasse   5 –  Ticket

6 – Indemnité   7 – Panneau   8 – Épine   9 – Latin   10 – Galère

11 – Ruine   12 – Honoraire   13 – Objet     14 – Marin   15 – Écologique

16 – Betterave    17 – Hydravion  18 – Vedette  19 – Clef   20 – Géranium

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La mémoire et ses territoires

Nous avons souvent la volonté de tout mettre dans des cases, mais la mémoire, compte tenu de sa forme multiple n’est pas stockée dans un lieu unique mais mobilise au contraire des zones réparties dans tout le cerveau . Cet ensemble est connecté par des faisceaux de neurones qui assurent la circulation de l’information et sa cohérence.
Cette notion est très importante car elle va conditionner la stratégie à adopter pour mieux mémoriser.
Toutefois les cinq formes de mémoire ont leurs zones de prédilection.
La mémoire de travail (de court terme) va solliciter la région prèfrontale (Le front a l’avant du cerveau). Cette région est le lieu de prédilection des fonctions sensitives, motrices et cognitives (élaboration de la pensée, interaction avec l’environnement) .
La mémoire sémantique (les connaissances) va mettre en action plusieurs zones et principalement le cortex prèfrontal et le lobe temporal de l’hémisphère gauche.
La mémoire épisodique (celle des événements) fait appel au cortex frontal (souvenirs) et au lobe occipital situé à l’arrière du cerveau (image mentale).
Celle-ci fait également intervenir une structure capitale : l’hippocampe. Ce centre d’aiguillage bilatéral (sur chaque hémisphère) va jouer un rôle essentiel dans le stockage à Long Terme
La mémoire perspective va venir activer les zones sensorielles qui vont enregistrer l’information.
Les informations auditives vont se stocker au niveau du lobe temporal et les informations visuelles au niveau du lobe occipital.
La mémoire procédurale (celle du savoir-faire des automatismes) va faire appel aux zones liées à la motricité dont le cervelet et les ganglions de la base.

Action : faites l’exercice de mémoriser ces informations. Mettez une alarme dans votre portable (par exemple) et essayer de vous rappeler l’ensemble de ces informations le lendemain. Pour mémoriser ces informations faites appel à plusieurs de vos sens. Ce soir avant de vous coucher refaite une petite mise à jour de vos informations. De cette façon dans la nuit, votre cerveau travaillera pour vous et vos informations seront stockées de façon plus fiable et plus durable.

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Comment améliorer sa mémoire ?

Quelles sont les clés pour bien mémoriser ?

Si vous vous attendiez à une recette miracle pour améliorer votre mémoire, ce n’est pas ici que vous la trouverez. Par contre, vous êtes l’acteur majeur de votre vie, et en tant qu’acteur vous avez le pouvoir de décision, le pouvoir d’expliquer à votre cerveau la façon dont il doit procéder pour mieux travailler.

Tout apprentissage nécessite un minimum d’effort, mais un effort qui devient ludique n’est plus vraiment un effort. Mettez du Plaisir et de l’intérêt dans tous vos apprentissages vos neurones vous en seront reconnaissants et ils retiendront beaucoup mieux les informations que vous souhaitez leur confier. Je reviendrais fréquemment sur l’importance de votre condition mentale, sur la méthode qu’il faut employer.

Maintenant que vos neurones sont heureux d’accueillir de nouvelles informations, il va falloir respecter certaines conditions pour optimiser la qualité du stockage.

Le sommeil :

Il a un rôle très important dans la qualité du stockage, la consolidation des souvenirs. Vous avez peut être le sentiment de perdre votre temps lorsque vous dormez, eh bien vous vous trompez, le sommeil est au contraire un moment capital ou le cerveau se réorganise, se structure. Je vous expliquerai prochainement comment tirer partie du sommeil, comment en faire un allié quasi magique.

L’attention :

Je vous en parlais dans un article précédent, elle est très importante au moment de l’encodage. C’est une phase essentielle dans le processus de mémorisation. Vivez dans le présent et soyez concentré sur ce que vous faites si vous souhaitez conserver sur le long terme.

Les images mentales :

Votre mémoire à sa table de correspondance issue de tout ce que vous avez acquis et emmagasiné depuis votre naissance voire avant. Toute nouvelle information va être confrontée à un souvenir, aux acquis précédemment encodés en faisant appel à la mémoire perceptive.  Savoir jouer avec ces associations va consolider les enregistrements et faciliter leurs rappels.

L’organisation :

A l’image d’une armoire mal rangée où tout est mélangé, il est important d’enregistrer les informations en réfléchissant à leurs organisations, avec quoi les associer, quelle est leur hiérarchie.

Répéter et restituer :

Répéter plusieurs fois des informations à retenir permet de favoriser l’ encodage. Le fait d’aller rechercher l’information permet de consolider celle-ci sur du long terme.

Le conseil du jour :

Injectez du plaisir dans vos apprentissages.

Ne veillez pas inutilement.

Travaillez en associant le plus possible vos différents sens.

Répétez et vérifiez la bonne acquisition des informations acquises.

Formation mémoire :[javascript][/javascript]

 

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La mémorisation : 3 étapes

La compréhension du processus de stockage des informations va vous permettre de mieux appréhender la future stratégie que nous mettrons en place pour optimiser notre mémoire.

Le stockage des informations vers la mémoire à long terme va se dérouler en trois étapes.

1 – L’ enregistrement

On l’appelle aussi l’encodage, c’est une étape essentielle, bien souvent à l’origine du trou de mémoire car elle est en relation directe avec l’attention. Cette première phase est donc capitale pour une bonne assimilation. C’est la raison pour laquelle la plupart des exercices de mémorisations portent précisément sur cette première phase. De la qualité de l’enregistrement découlera la qualité du stockage tant en durée qu’en fiabilité de l’information.

2 – Le stockage

Cette étape va permettre de conserver les informations, cependant il est important de les rafraîchir et de les activer le plus souvent possible afin de maintenir les informations au plus proche de la réalité. Le temps ayant la fâcheuse tendance à déformer la réalité.

3 – Le rappel

Récupérer l’information stockée sera d’autant plus facile que l’on va multiplier les associations de façon logique. Cette capacité de rappel sera d’autant plus facile si les deux premières phases ont été réalisées avec la même logique.
Cette phase de rappel tend à s’améliorer avec la multiplication des expériences et l’apprentissage.

Le conseil du jour :

Intégrez bien ces 3 phases, prenez conscience du cheminement de l’information en prenant une situation bien précise. Par exemple observez un objet devant vous et imagez son cheminement vers les zones de stockage de votre cerveau.

1 – Enregistrement : analysez l’objet avec attention sa forme, sa situation dans la pièce, ce que cet objet vous évoque.

2 – Stockage : Visualisez le cheminement de l’information (et ses multiples formes) comme si vous pouviez la suivre dans votre cerveau avec ses multiples formes.

3 – Faites circuler cette information multiple en la rappelant, fermer les yeux si cela vous aide.

Bon entrainement.