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Optimisme et positive attitude

La double vertu de la positive attitude :

Ce mois ci parait un article sur aufeminin.com. Celui ci fait état d’une publication de chercheurs de l’université de l’illinois aux états unis. Outre le fait de se sentir mieux dans sa peau penser positivement aurait des effets sur le bon fonctionnement cardio-vasculaire. L’échantillon est conséquent (plus de 5000 personnes) et confirme scientifiquement cette relation directe entre notre façon de pensée et la santé physique.

Résultat : “les individus qui ont un haut degré d’optimiste ont deux fois plus de chances d’avoir une bonne santé cardiovasculaire par rapport à ceux qui sont plus pessimistes.”

Alors on fait quoi maintenant ??

Je vous laisse découvrir cette article dans le détail :

Selon une nouvelle étude publiée récemment aux Etats-Unis, les personnes optimistes seraient moins susceptibles de souffrir de problèmes cardiovasculaires. Quand on vous dit, qu’il faut toujours voir le verre à moitié plein.

Et si la positive attitude avait un réel effet sur notre santé ? C’est en tout cas ce qu’ont cherché à étudier des chercheurs de l’Université de l’Illinois. Dans une étude parue dans le premier numéro de l’année de la Health Behavior and Policy Review, ils expliquent qu’il existerait un lien entre l’optimisme et le profil cardiaque d’un patient. Selon eux, les personnes qui voient la vie du bon côté auraient deux fois plus de chances d’avoir un cœur en bonne santé que celles qui sont souvent négatives.

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Le secret des personnes les plus productives: faire souvent des pauses

Les personnes dont la productivité au travail est la plus élevée travaillent en moyenne 52 minutes d’affilée sous haute concentration, sans relever leur boîte e-mail, puis font une pause de 17 minutes en moyenne au cours de laquelle elles socialisent avec les collègues, font quelques pas, s’occupent d’autre chose, par exemple de Facebook.

Ces résultats ont été obtenus mesurant le temps qu’un très grand groupe d’employés passait sur des applications informatiques considérées comme des outils productifs pour la fonction de chaque employé – ces outils pouvant être différents selon les personnes. Les auteurs de l’étude ont ensuite identifié les 10% de personnes les plus productives de l’échantillon et ils ont analysé plus finement quel était le comportement de travail de ces personnes.

Il en résulte certains points communs remarquables : ces employés travaillent en moyenne 52 minutes d’affilée sous haute concentration, sans relever leur boîte e-mail, puis font une pause de 17 minutes en moyenne. Au cours de ces pauses, ils socialisent avec les collègues ou sur Facebook, marchent, boivent ou mangent quelque chose, font quelques mouvements de gymnastique, s’étirent, regardent des vidéos de chats sur Youtube… Malgré qu’elles travaillent objectivement moins longtemps que les personnes qui ne font pas de pause, elles produisent plus. Car quand elles travaillent, c’est à 100%, sans répondre aux distractions extérieures ou auto-provoquées. Et quand elles font la pause, c’est avec la même assiduité…

L’attention n’est pas une ressource qui s’épuise

Ces observations concordent avec les recherches récentes du professeur de psychologie Alejandro Lleras de l’université de l’Illinois. Ses conclusions sur la perte de vigilance et la fatigue cognitive s’écartent des recommandations de bon sens sur les “distractions à éviter” et de l’approche d’études précédentes qui considèrent l’attention comme une ressource limitée s’épuisant avec le temps. “Je crois que c’est faux“, assure le professeur. “Si vous commencez à être moins performant dans une tâche c’est parce que vous cessez d’y faire attention, certes, mais vous faites toujours attention à quelque chose. Ce n’est pas l’attention le problème.

Selon le chercheur, le cerveau, comme dans les perceptions sensorielles, cesse peu à peu d’enregistrer la perception même si le stimulus continue avec la même intensité. On cesse de remarquer un bruit, de percevoir une odeur… “Une stimulation permanente est considérée par le cerveau comme non importante. C’est la même chose pour les pensées car il y a une analogie avec la façon dont le cerveau traite l’information“, argumente le chercheur.

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