Catégories
La presse en parle

Comment maitriser son stress

Quatre astuces pour éviter la crise de nerfs au bureau

Enchaînement de contrariétés, remarques désobligeantes, stress qui grimpe à la vitesse de l’éclair… Il n’en faut pas plus pour friser la grosse crise, les mots qui blessent ou les décisions hâtives. Heureusement, une simple mise à distance et quelques exercices rapides peuvent suffirent à ne pas céder à la crise de nerfs. 

La sophrologue Anne Lebrun est formelle : « Le stress est un processus d’adaptation normal et positif de l’organisme qui nous permet de nous concentrer et de nous motiver pour répondre à ce qui nous arrive. Lorsque le stress est trop important, le cerveau est court-circuité et l’on ne peut plus penser ou agir efficacement ». CQFD.  Alors pour ne pas franchir la frontière ténue avec la crise de panique ou le gros « pétage de plombs » que l’on peut regretter ensuite, la priorité est avant tout à faire redescendre la pression ! Voici les quatre issues de secours à emprunter d’urgence.

La mise à distance
Quèsaco ? Déconnecter, débrancher ! Cette mise à distance ne porte en réalité ses fruits que lorsqu’on l’applique régulièrement, en prévention. Si vous savez vous recentrer sur vous-même et diriger votre conscience vers l’intérieur, vous saurez mettre de la distance dans un moment de crise. Commencer par prendre l’habitude de ne pas s’obstiner à résoudre un problème quand le cerveau en est incapable, seule la descente du stress permettra une réflexion et un regard neuf. Tout au long de la journée, faites des micro-pauses en vous concentrant sur un morceau de musique ou en passant un coup de téléphone. Au moment critique, éloignez-vous au sens strict du terme : allez aux toilettes, prenez un café, un verre d’eau, marchez ou retrouvez vos collègues à l’extérieur pour aérer votre cerveau.

L’incontournable respiration abdominale
Elle oxygène le cerveau quand il en manque et permet de retrouver notre calme pour attaquer le reste de la journée. Assise sur votre chaise, les deux pieds posés au sol, le bassin au fond de la chaise, la tête droite et le dos collé au dossier. Placez les mains sur votre ventre et faites quelques respirations naturelles en inspirant doucement et profondément par le nez et en vous concentrant sur la sensation d’air frais sur son trajet jusqu’aux poumons. Soufflez ensuite longuement par la bouche en vous concentrant sur l’air entre vos lèvres. Répétez l’exercice autant de fois que nécessaire.

Lire l’article complet

Catégories
Mémoire

L’attention clé d’entrée d’une bonne mémoire

Comment avoir une bonne mémoire ?

L’une des clés de réponse à cette question, c’est L’ATTENTION. L’optimisation de l’assimilation des données que l’on souhaite mémoriser doit passer par une mise en conditions, je vous en cite quelques-unes parmi les plus importantes :

Mettez de l’intention dès que vous souhaitez mémoriser une information.

Votre attention sera beaucoup plus forte si vous définissez clairement votre objectif. La motivation, l’intention que vous mettez lorsque vous mémorisez est capitale dans le processus de mémorisation. Alors vivez, vibrez, mettez du cœur à l’ouvrage et vous verrez vos facultés croître sans effort.

Mettez tous vos sens en action.

La mémoire est multiple et plus vous associerez vos cinq sens à ce que vous souhaitez mémoriser, plus la qualité de restitution de l’information sera bonne. Ne vous contentez pas d’être basiquement rationnel face à l’information mais faites travailler votre imagination pour y associer ce que vous ressentez (des odeurs, une impression de chaleur, de fraîcheur etc…). Avec l’entrainement vous verrez rapidement qu’une information acquise classiquement sera retenue beaucoup moins longtemps qu’une information acquise en y associant par exemple une odeur, une image ou la particularité de la personne qui vous a donné cette information.

Isolez-vous des sources de distraction.

L’isolement pour vous mettre dans les meilleures conditions d’assimilation n’est pas nécessairement physique. Certaines personnes avec un peu d’entraînement parviennent à s’isoler mentalement et à faire abstraction des perturbations extérieures.

 Évitez le stress.

Parfois plus facile à dire qu’à faire, mais fuyez tant que vous le pouvez le stress qui est l’un des pires ennemis de la mémoire.

Pourquoi ? Eh bien cela tient principalement à l’organisation des priorités du cerveau. En effet en situation de stress le cerveau va redéfinir ses priorités et rompre l’attention en la divisant. La maîtrise du stress est donc primordiale dans l’entretien d’une bonne mémoire. L’un des moyens pour calmer ces pensées négatives peut être la méditation.

Méditez.

Pour pallier un mauvais stress la méditation est désormais reconnue scientifiquement pour améliorer notre capacité de concentration. Ne vous contentez pas d’une ou deux séances, pratiquez la méditation régulièrement et vous verrez au bout de quelques semaines une amélioration significative de votre capacité d’attention.

En se concentrant sur sa respiration, ses sensations, en optimisant cette connexion entre le corps et l’esprit vous modifierez votre fonctionnement cérébral et gagnerez en flexibilité mentale.

Catégories
Se développer, grandir

Comment penser positivement ?

Règle N°2 : La pensée positive

Après vous être débarrassé des critiques, d’un entourage trop négatif etc (voir la règle N°1) il faut dans le même temps apporter une nourriture saine à votre subconscient. Sans cette précaution les habitudes bien ancrées ne tarderont pas à refaire surface.

La pratique de la pensée positive n’est pas l’application béate du fameux “je vais bien tout va bien”. Il faut impérativement penser d’une certaine façon. La formulation est très importante.

Votre cerveau, parce qu’il est habitué à vous préparer au pire pour mieux vous défendre, a la fâcheuse tendance à interpréter certaines formulations de façon négative alors même que vous êtes plein(e) de bonne intention et que cela vous semble aller dans le bon sens.

Vous devez donc :

Formuler vos pensées positives d’une certaine façon.
Avoir la foi en ce que vous dites ou pensez.
Pour que votre cerveau prenne vos informations en compte de façon durable il faut impérativement répéter de façon assidue vos phrases positives 2 à 3 fois par jour.

Dans notre langage quotidien beaucoup de nos phrases sont formulés au négatif ce qui bien souvent les conduit à générer l’effet inverse de ce que l’on souhaite chez notre interlocuteur, chez nous et dans notre réalité.

Vous trouverez ci-dessous quelques exemples qui illustrent mon propos :

Dites :

“Sois à l’heure” plutôt que “Ne sois pas en retard”.

“je peux te parler ?” plutôt que “Je ne te dérange pas ?”.

“Couvre-toi bien” plutôt que “Ne prends pas froid”

etc…

La Mission du jour :

Apprenez à décoder vos habitudes de langage. Notez-les sur un petit bloc ou sur votre téléphone portable.

Reprenez vos notes et corrigez vos phrases de façon positive. Le lendemain appliquez au quotidien votre nouveau mode de formulation. Amusez-vous des effets constatés et poursuivez l’exercice pendant au moins 3 semaines afin que cela devienne instinctif.

Je reviendrais prochainement sur la pensée positive pour préparer votre avenir.

En attendant, jouez avec les 2 premières règles.

Portez-vous bien.